Ils sont nombreux ceux qui, au XIXe siècle, remirent le maître en question, ils sont nombreux ceux qui, au XIXe siècle, méprisèrent ce représentant du peuple. Par lequel de ces résistants commencer ? Le choix est difficile, mais j’opte pour celui que l’on surnommait Fiel Castel, en raison de sa langue de vipère qui savait distiller un poison intelligent et sincère. Horace de Viel Castel, dont j’ai déjà parlé, était un légitimiste, ami d’enfance de Napoléon III, qui plongé dans ce Second Empire éloigné de ses aspirations, observa, sans indulgence aucune, ce « nouveau monde ». Personne ne trouvait grâce à ses yeux, pas même l’aristocratie à laquelle il appartenait : »La vieille aristocratie achève de mourir dans les bordels, la nouvelle suit son exemple. » Il méprisait la course aux honneurs, aux médailles, il était bien au-dessus des bassesses nécessaires pour arriver à un poste important. C’est pourquoi, il fût l’un de ces farouches résistants à l’hugolâtrie déjà en marche en février 1851.

Horace de Viel Castel 1802-1864

Le 5 Février 1851 : « La dotation du président sera refusée, la coalition l’a ainsi décidé ( Par le message de janvier 1851, le Président de la République annonçait, en termes assez vifs, la constitution d’un nouveau ministère formé contre toutes les règles parlementaires. L’Assemblée se vengea en refusant de renouveler le supplément de dotation voté en 1850. Note d’éditeur) […] Les Thiers, les Odilon Barrot, les Emile de Girardin, les Victor Hugo…sont comme les grenouilles qui croassent dans les marais à l’approche du mauvais temps. » Première occurrence Hugo dans ses Mémoires et qui concerne évidemment le politicien qui refuse la dotation contre l’opinion publique selon Castel. Vient ensuite une allusion, sans grande importance à une maîtresse de Hugo qu’il a partagé avec quelques autres. Mais c’est avec les confidences de son beau-frère, Victor Foucher, le frère d’Adèle sa femme, que commence la démystification du maître : « Si mon beau-frère s’est fait montagnard, c’est par peur. Je n’ai jamais connu personne de plus poltron que lui; tout jeune, au collège, il avait cette nature peureuse, qui le rendait la risée de ses camarades. Victor Hugo est de la race de tous ces anciens jacobins qui s’étaient faits scélérats, pour être épargnés par les rouges de l’époque. Ses fils sont des petits matamores, poussés par la poltronnerie de leur père dans une mauvaise voie. »

Le vendredi 18 juillet 1851 Viel Castel laisse parler son mépris pour la lâcheté et l’opportunisme du poète : « Victor Hugo a prononcé hier le plus lâche et le plus abominable discours qu’il fut possible d’entendre. Les interpellations les plus vives lui ont été adressées. Cet homme est le plus misérable des drôles, l’orgueil de Satan et le cœur d’un chiffonnier. Poltron et colère, il en veut surtout à la magistrature, qu’il foulera un jour sous ses pieds, a-t-il dit, à son beau-frère, V. Foucher. Victor Hugo a longtemps mendié la pairie et il l’a obtenue par l’entremise de la duchesse d’Orléans, à laquelle il avait eu le talent de persuader que c’était la pensée de son mari qu’elle accomplissait en lui couvrant les épaules du manteau d’hermine. Victor Hugo était alors, non l’insulteur des princes, mais leur courtisan. Il est actuellement le chef d’une troupe de jeunes démagogues, rédacteurs de L’Evénement, parmi lesquels nous citerons ses fils et Vacquerie, l’auteur d’un drame informe, qui a nom Tragaldabas. Ces jeunes séides traitent Victor Hugo en dieu, et le malheureux hume l’encens à plein nez. Ces gens-là prêchent l’égalité ! mais leur égalité n’est que l’abaissement des supériorités qui dominent leur fétiche, car ils ne voudraient pas l’élévation de ce qui est au-dessous d’eux. V. Hugo a été surpris en flagrant délit avec Mme Biard et s’il n’y a pas eu de procès,. c’est grâce aux prières de Mme V. Hugo et à l’influence de Mme la duchesse d’Orléans. Mme Biard seule a été condamnée à un an de prison en expiation de l’amour du poète. Lorsque Mme Biard est sortie de prison, elle a été recueillie dans l’hôtel même de M. V. Hugo ! !
Voilà pour la partie morale du poète réformateur. V. Hugo, si quatre-vingt treize revenait, serait quelque Joseph Lebon, féroce par la lâcheté et qui, entraîné sur la pente du crime, joignit par tempérament la luxure à la férocité. »
[…]

Et le lendemain, Castel poursuit toujours de son dégoût le grand Hugo : « Baroche a, hier, écrasé pendant une heure, aux applaudissements de la majorité, V. Hugo. Ce renégat de poète, après avoir longtemps mendié la pairie sous Louis-Philippe, fut enfin nommé, en s’engageant vis-à-vis de la reine à ne plus laisser jouer ses drames immoraux, à ne plus laisser faire de nouvelles éditions de Notre-Dame de Paris et à ne plus écrire de romans ! ! Trois mois après, il était pris, avec Mme Biard, en flagrant délit d’adultère, passait deux jours à la préfecture de police, et n’en sortait que sur les instances et les démarches de la cour, qui commandait à Biard de nouveaux tableaux.
V. Hugo est au plus bas, au plus sale du ruisseau, à l’ heure présente, et c’est justice. Il a vécu avec les femmes de théâtre, escorté par un cortège de poètes crottés qui l’encensaient comme un dieu; la tête lui a tourné. « 

Le 29 juillet 1851, Viel Castel explose devant la demande du vice-président de la République, Henri Boulay de la Meurthe, de gracier le fils Hugo, condamner à 6 mois de prison pour délit de presse. En effet, dans le journal L’Evènement, – qu’il avait fondé avec son père, son frère, Paul Meurice et Auguste Vacquerie pour soutenir la candidature de Louis Bonaparte, et dont il était le rédacteur en chef -, il publie un article contre la peine de mort. « V. Hugo, disait le vice-président, est un des premiers qui, à la Chambre des pairs, ait demandé le rappel des Bonaparte. Mais, répondit le président, je ne puis pas faire exception pour un monsieur qui, tout Hugo qu’il soit, a insulté la justice en cherchant à lui faire un crime d’avoir condamné et fait exécuter un infâme assassin comme Montcharmon ! Tout ce qu’il m’est possible de faire, je le tenterai; je proposerai au conseil une amnistie pour tous les délits de la presse. L’amnistie a en effet été proposée, mais Léon Faucher a déclaré qu’il donnerait sa démission si elle était acceptée, et l’affaire, Dieu merci, en est restée là.
Toute cette couvée des Hugo est une famille de serpents boueux qui ne cherchent qu’à mordre; pourvu qu’on parle des Hugo, il leur est indifférent de jouer leur rôle de scélérats de la première révolution; ces malandrins-là crèvent d’orgueil dans leur peau; la peau de leur père est depuis longtemps crevée et son orgueil sort et déborde par toutes les fissures. Ce poète ampoulé, dont l’avenir fera justice, croit l’univers attentif à sa seule personnalité. C’est un homme qui commettrait une méchante action, comme il commet de méchants vers, pour attirer l’attention publique. Le désir de paraître est le plus mauvais de tous les désirs, disait d’Aubigné. »

Le 12 juin 1852, Hugo est en exil à Bruxelles mais Viel Castel a encore des nouvelles, alors il se déchaîne contre cette famille qu’il abhorre : « M. Freslon, ancien ministre un peu rouge, chargé des affaires de M. Trouvé-Chauvel, expulsé de décembre, faisait dernièrement le voyage de Bruxelles pour visiter l’exilé. Il rencontre dans le chemin de fer Alexandre Dumas qui se mit à parler de Victor Hugo, également exilé. « Je l’aime beaucoup, ce pauvre Victor, c’est un grand cœur, un beau caractère, mais il s’est trompé dans ses calculs; ainsi lorsqu’il a fait les articles de journaux qui ont valu quelque mois de prison à ses fils, il s’était dit Je touche 9000 francs comme député, appelons l’attention du peuple sur mes deux enfants; ils seront aussi députés, et alors trois fois neuf faisant vingt-sept, nous jouirons en famille de 27,000 francs de rente de plus. »
Quel grand cœur ! De là vient la condamnation des deux fils Hugo, si méchamment rendue inutile par le coup d’état de décembre dernier.
A Bruxelles, Freslon se rendit chez Victor Hugo qu’il trouva dans une maison borgne affectant la pauvreté. La chambre où se promenait le grand homme, servait de salle à manger, de chambre à coucher; un reste de déjeuner encombrait une table déjà surchargée de papiers et de livres. Victor Hugo lut à M. Freslon quelques passages très violents d’un pamphlet sur le 2 décembre, et c’est dans la prévision de la publication de ce pamphlet qui pourra donner lieu à des poursuites, que Victor Hugo vient de faire vendre à Paris tout son mobilier. Freslon engageait Victor Hugo à plus de modération; il lui représentait l’inutilité de ses récriminations et de ses attaques, lorsque Charles Hugo, après avoir discrètement frappé à la porte, entra dans le sanctuaire du martyr. Victor Hugo prit alors son intonation la plus théâtrale : « Regarde, mon fils, c’est M. Freslon, rappelle-toi cette figure comme celle d’un très honnête homme, et qu’elle ne s’efface jamais de ton souvenir ! « 
Tous ces détails ont été racontés hier par M. Freslon lui-même à Morel Fatio, de qui je les tiens.
Victor Fouché, beau-frère de Victor Hugo, a dit à Morel Fatio « Mon beau-frère m’a fait vendre pour son compte le 6 décembre dernier 306,000 fr. de 5 %» Fais donc le misérable et le pauvre exilé, poète ambitieux, fou furieux déchaîné contre la société, amour-propre insatiable! Fais le pauvre, et surtout, fais des dupes. Ta famille et toi, vous devez être notés comme des égoïstes enragés, bons a traquer et à séquestrer. ô race de roquets qui veut jouer au lion, aboyeurs de théâtre, secouez votre fausse crinière, vous ne faites peur à personne, on ne vous trouvera jamais sur les champs de bataille, vous n’êtes bons qu’à lécher le sang des morts, qu’à insulter de loin. Victor Hugo et ses enfants, tous apôtres des vertus républicaines, vivaient avec des filles, et déploraient dans des orgies les misères du peuple. »
Le 23 août 1853, le vieil Horace s’explique sur son acharnement hugophobe : « Le nom de Victor Hugo revient souvent sous ma plume, mais il est impossible qu’il en soit autrement. Cet homme représente la plus mauvaise fraction de la société française; et je l’ai si bien connu, si bien suivi dans sa carrière qu’il doit m’être permis de le marquer du fer qu’il a :mérité, même en faisant abstraction de sa
politique. Personne au monde n’est tout à la fois plus lâche et plus dénué que lui de sens moral. Il parle sans cesse de la famille, de la sainteté de l’intérieur, du respect dû à la mère, mais toutes ces belles prêcheries ne sont que locutions de bavardage imprimé, sa conduite privée dément son langage officiel. Il ne s’est jamais fait faute de maîtresses qu’il consacrait par sa poésie, et sa famille est composée, dans une égale proportion, d’enfants légitimes et de bâtards. Lorsque ses deux fils étaient en prison avant le 2 décembre, il allait en compagnie de sa maitresse dîner avec eux et leurs maîtresses. Alors poète, écrivailleurs et femmes se livraient à de telles orgies que Proudhon leur voisin de captivité a dû se plaindre plusieurs fois du bruit. Enfin, après le 2 décembre, V. Hugo réfugié en pays étranger fait venir près de lui sa maitresse Juliette (l’ancienne actrice de la Porte St-Martin) dont il a plusieurs enfants. A cette époque, Mme Hugo restait encore à Paris pour arranger les affaires de son mari.
Un de ses amis lui dit : « II est scandaleux, ma chère amie, que votre mari attire près de lui sa maîtresse, tandis que vous menez la vie la plus fatigante et la plus triste à vous occuper de ses affaires. » Mme Hugo, plus bête que les oies, et pervertie d’ailleurs par les sophismes de son mari, répondit : « Cela est tout naturel, il est fort dans l’ordre des choses que la femme légitime se consacre aux difficultés sérieuses de l’existence de l’exilé, lorsque sa maîtresse lui adoucit les peines de l’exil; à chacun son rôle. »
Et la pauvre oie se rengorgea dans ce qu’elle croyait être sa dignité.
Voilà quelle est la vie fangeuse de cet homme qui s’est réduit, au nom d’une morale qu’il outrage chaque jour, au rang des plus vils pamphlétaires. Il se meurt d’envie et d’impuissance. S’il arrivait jamais au pouvoir, il aurait l’ambition d’effacer de l’histoire les noms exécrés des Caligula et des Marat. »

Le 31 août 1859, Hugo refuse, avec Louis Blanc et Proudhon, l’amnistie proposée par Napoléon III et Viel Castel d’écrire : « Quant à Victor Hugo, il met toujours au service de sa vanité la même emphase, le même style sonore et creux.
« Personne n’attendra de moi que j’accorde en ce qui me concerne, un moment d’attention à la chose appelée amnistie. Dans la situation où est la France, protestation absolue, inflexible, éternelle, voilà pour moi le devoir. Fidèle à l’engagement que j’ai pris vis-à-vis de ma conscience, je partagerai jusqu’au bout l’exil de la liberté. Quand la liberté rentrera, je rentrerai. »
Voilà l’ultimatum de l’ex-pair de France.

Les années passent et Viel Castel continue à parler d’Hugo : les deux derniers textes écrits deux ans avant sa mort soulignent, pour le premier le rappel de l’opportunisme du maître et, pour le deuxième son besoin d’emphase, d’outrance dans son écriture.

Le 4 avril 1862, Castel relate une conversation avec le Duc de Morny, le demi-frère de l’empereur : « Morny me disait hier à propos de la publication des Misérables par Victor Hugo que cet écrivain lui inspirait un mépris profond. Vers les derniers temps de la Présidence, l’auteur de Napoléon le Petit vint trouver Morny et lui dit : « Ceci ne peut pas durer, le pouvoir sera bientôt aux mains du prince Louis Napoléon, vous savez mon dévouement à cette famille si éminemment populaire; dites, je vous prie, au président que je crois pouvoir lui être utile en acceptant le Ministère de l’instruction publique, et que je suis à ses ordres. J’ai malgré moi sous le dernier règne accepté la pairie, mais j’étais poussé au Luxembourg par toute la littérature qui trouvait utile d’y avoir un représentant, mon dévouement n’était pas aux d’Orléans. Morny savait tout ce qu’avait remué Hugo pour revêtir l’habit de Pair, en conséquence il dit au président : « Hugo fait un pas vers vous, ménagez-le, mais ne l’employez pas. » Le président répondit : « Oh ! je le connais trop pour l’employer, c’est l’orgueil féroce. »

Le Ministère n’arrivant pas, Hugo prononça quelque temps après à l’Assemblée un abominable discours démagogique. Morny placé immédiatement derrière lui, criait à ses oreilles: Le misérable le drôle ! Mais on ne fera donc pas taire ce coquin?
Victor Hugo fit semblant de ne rien entendre. »

Et enfin le 29 Mai 1862 la cerise sur le gâteau : le mot de Cambronne !! : « Hier, je causais avec le général Mellinet du récit fait par Victor Hugo de la bataille de Waterloo dans son roman des Misérable, et il s’indignait que l’auteur ravalât ce magnifique deuil aux proportions d’une action héroïque individuelle résumée dans un mot que je suis forcé d’écrire puisque Victor Hugo déclare que c’est un mot eschylien. Colville selon les uns, Maitland selon les autres, cria aux grenadiers de la garde : braves Français, rendez vous ! Cambronne répondit: merde !
Et Victor Hugo ajoute :
Le lecteur Français voulant être respecté, le plus beau mot peut-être qu’un Français ait jamais dit ne peut lui être répété. Défense de déposer du sublime dans l’histoire.
Puis, Victor Hugo nomme Cambronne un titan pour avoir déposé ce mot merde dans l’histoire.
Dire ce mot et mourir ensuite, quoi de plus grand ! L’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, ce n’est pas Napoléon en déroute, ce n’est pas Wellington pliant à quatre heures, désespéré à cinq, ce n’est point Blücher qui ne s’est point battu, l’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, c’est Cambronne.
Foudroyer d’un tel mot le tonnerre qui vous tue, c’est vaincre.

Enthousiasme, grisé par l’introduction du mot merde, dans l’histoire, Victor Hugo se laisse aller à un lyrisme |effréné, il divinise Cambronne parce que : Il trouve à l’âme une, expression, l’excrément. Nous le répétons, dire cela, faire cela, trouver cela, c’est être le vainqueur. Victor Hugo est heureux de pouvoir imprimer que Cambronne offrit aux rois ces latrines.
Ce faux enthousiasme me semble d’autant plus ridicule, me disait le général Mellinet, que ce fameux mot qui suivant Victor Hugo immortalise Cambronne, n’a pas été prononcé, je peux vous l’affirmer, car j’ai interrogé à ce sujet le brave général Cambronne. Sa famille et la mienne étaient très liées, elles habitaient Nantes toutes deux et mon père et Cambronne partirent ensemble pour l’armée. De retour dans ses foyers après Waterloo, Cambronne, en l’absence de mon père qui était exilé, se fit mon tuteur, il avait. pour moi une grande affection, et ce fut lui qui à quinze ans me décida à prendre du service dans l’armée. Cambronne n’était nullement un grossier soldat, il avait fait de fortes études et passait pour un latiniste très distingué. Un jour, lui et moi, nous nous baignions dans la Loire et je dois dire que je n’ai jamais vu un corps humain plus couturé de blessures coups de mitraille, coups de feu, coups de lance, coups de sabre et coups de baïonnette. Je lui demandai tout en nageant près de lui : Est-il vrai, mon général, que vous ayez répondu merde au général Anglais qui vous pressait de déposer les armes ?
Cambronne me répondit en me tutoyant comme il en avait l’habitude :
« Tu me connais, ce mot là me ressemble-t-il, peux-tu t’imaginer qu’il soit sorti de ma bouche dans un moment aussi solennel. Non, je ne l’ai point dit. Ce qui vrai, c’est que chaque fois que la proposition de mettre bas les armes nous fut faite, je levai mon sabre en criant de ma voix la plus forte: grenadier en avant mais bientôt je fus blessé, je perdis connaissance et au bout d’une demi-heure, les grenadiers ne pouvaient plus se porter en avant : ils étaient morts !

Et voilà Viel Castel ne parlera plus de Hugo, il avait pu au long de ces années écrire ce qu’il en était de celui devant qui certains s’évanouissaient. Mais l’on connaît la langue acérée du Comte aussi pour étayer ce feu d’artifice qu’est l’écriture d’Horace de Viel Castel, je choisirai comme prochain héros, un écrivain plus consensuel.

Tous droits réservés : Jeanne Bourcier


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