La Commune a donné naissance à toute une littérature. Les témoignages des Communards, des anti-communards et des indécis mais aussi des romans plus ou moins intéressants, on peut même dire mauvais pour certains, de la poésie, des chansons.

Sauf à de rares exceptions, les écrivains ont condamné la Commune, ils n’y ont vu qu’un ramassis de voleurs, d’ivrognes, de fainéants qui profitaient d’une situation, des ouvriers ingrats.  Beaucoup étaient sincères dans leur haine et le mépris des travailleurs mais quelques-uns savaient parfaitement de quoi il retournait seulement ils préféraient le mode de vie si confortable de la bourgeoisie et pensaient le plus sincèrement du monde que les ouvriers devaient rester à leur place dans les ateliers et les usines.


Il est toujours difficile de commencer une anthologie, faire le choix des textes. Que de questions sans réponses. Mais il s’agit là de la Commune, du Premier gouvernement ouvrier de l’histoire, la Commune qui représenta, le temps de quelques semaines, l’espoir d’une vie meilleure pour tous les travailleurs, alors il me semble juste de débuter par les propos haineux, suivis de propos plus modérés et enfin finir par les textes des Communards, ceux qui gardèrent leur âme de Communard tout au long de leur vie comme ceux qui s’en détournèrent.

Tous droits réservés : Jeanne Bourcier

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