Je regarde la bibliothèque que j'ai consacrée aux femmes et je ris de la bêtise de nos néo-féministes ! Elles crient, hurlent, agressent, pleurent, pondent des études ou des livres sur l'invisibilité des femmes, sur le patriarcat, sur les femmes réduites au XIXe siècle aux tâches ménagères ou aux réceptions, sur l'automobile conçue pour les…
Paragraphe : A la mémoire d’Horace de Viel-Castel