Je regarde la bibliothèque que j’ai consacrée aux femmes et je ris de la bêtise de nos néo-féministes ! Elles crient, hurlent, agressent, pleurent, pondent des études ou des livres sur l’invisibilité des femmes, sur le patriarcat, sur les femmes réduites au XIXe siècle aux tâches ménagères ou aux réceptions, sur l’automobile conçue pour les hommes, sur les objets du quotidien tous dessinés par et pour des hommes etc., etc… Et bien mes cocottes, manger doit être un dilemme pour vous, comment supportez-vous de vous servir d’une vaisselle patriarcale ? Et comment pouvez-vous vous déplacer sans penser que vous êtes une nouvelle fois victime du patriarcat : certes une néo-féministe ne possède pas de voiture, trop phallique et trop émettrice de CO2, mais sachez que le vélo aussi appartient à ces objets dits patriarcaux ! Chaque jour, j’entends une de leurs sottises et je soupire devant un tel effondrement de civilisation.
Et bien , Mesdames, remontez dans le temps, et lisez la littérature depuis l’Antiquité et vous verrez que l’invisibilité des femmes, c’est dans votre tête : vous vous ennuyez dans votre vie, vous êtes conformistes, vous êtes mode, vous pensez vous démarquer en jouant à la plus misandre, à la plus violée, à la plus agressée, vous inventez des concepts d’hommes déconstruits, d’hommes émasculés … alors prenez le temps de lire les femmes qui ont vécu leur féminité tout en vivant et aimant des hommes, des femmes qui, sachant recevoir, tenaient des salons littéraires ou politiques, des courtisanes qui furent conseillères ou amies d’hommes politiques ou d’artistes, des travailleuses qui furent des révolutionnaires … et j’en passe.
Alors, Mesdames, calmez-vous, lisez, intéressez-vous à un passé vivant et non fantasmé. Etre femme n’est en rien déshonorant, avoir des enfants n’est pas un esclavage et encore moins une corvée que l’on veut passer au malheureux conjoint qui n’a pas de seins pour allaiter, ne vous privez pas de la joie d’être seule avec votre nouveau-né car, quoi que vous en disiez, le lien mère-enfant existe et l’on n’a pas toujours envie de partager ce moment privilégié de la naissance avec l’homme que l’on aime car oui un homme peut être aimé, il n’est pas un associé financier, sexuel ou autres inventions de votre cerveau frustré.
Tous droits réservés : Jeanne Bourcier