Et je n’ai fait que relater ma longue promenade dans la vacance du monde,

Guidés par l’éclair, quelques pas dans le jeu de miroir des astres.

Je me tiens face à un mur encore en bon état en plein bois, que recouvre presque entièrement une mosaïque de sphaignes, mousses, lichens et graminées. Nous ne saurons plus rien de celui qui une à une mit ces pierres les unes sur les autres dans un but qui n’a plus cours.     

Saisi par la foudre qui me rappelle aux morts, cette phrase s’impose à moi : « il faudra bien mourir un jour ».

Le plus court chemin d’un point à l’autre est l’éclair.

Tous droits réservés : Thomas Sabourin

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