« Les rapporteurs de la loi du 27 mars 1851, disaient: « Il n’y a pas de falsifications d’aliments qui soient inoffensives pour la santé de l’homme livré aux travaux mécaniques; si le trouble produit n’est pas immédiat, la fraude dérobe à l’aliment la vertu nutritive que promettaient son nom et son prix.
C’est surtout contre le pauvre qu’on abuse de la dépendance où retient le crédit qu’on lui accorde.  » écrivait Evariste Thévenin (Membre adjoint à la Commission d’hygiène du 6e arrondissement.) en 1863 dans son ouvrage Hygiène publique, publié par la Librairie médicale Germer Baillière et supervisé par Le conseil de salubrité de la Seine.

Et aujourd’hui, 162 ans plus tard, ceux qui dénoncent les falsification, les empoisonnements par métaux lourds, par pesticides par … sont considérés, souvent comme des complotistes, des emmerdeurs et autres noms d’oiseaux. On le sait, on nous empoisonne délibérement. Notre gouvernement encourage les agriculteurs et les fabricants de tous poils à utiliser des produits pathogènes sans considération pour notre santé. Seul compte l’argent

Vidéo de Maximilien Ramoul

Laisser un commentaire