Arsène Houssaye, à la fin de sa vie, a rédigé ses mémoires, publiées sous le titre : Les Confessions. Souvenirs d’un demi siècle. Ce vieux monsieur, qui avait connu tous ceux qui ont fait le XIXe siècle, conscient qu’il empruntait son titre à St Augustin et à Rousseau, a tenté de l’atténuer par son sous-titre. Mais quand on aime le XIXe siècle, on ne peut s’abstenir de lire cet ouvrage.
Houssaye se rendant chez Balzac, fort malade, rencontre le peintre Eugène Giraud qui vient de dessiner Balzac sur son lit de mort. Il était donc arrivé trop tard. Après être monté rendre un dernier hommage à l’écrivain, il se rend avec Giraud dans l’atelier de ce dernier qui lui narre la fin de Balzac. On ne peut lire ce texte sans avoir le coeur serré.





Une réflexion sur “La Mort de Balzac”