Cher Viel-Castel, Cher Léon Bloy où sont vos plumes acérées et acerbes ? Vous seuls pourriez fustiger cette société en déliquescence. Qu'est devenu le monde que déjà vous méprisiez ? Que sont devenus ces hommes politiques que vous vomissiez ? Tout cette lie sociale, morale, politique s'est répandue, tous ces vices que vous dénonciez s'étalent…
Paragraphe : A la mémoire d’Horace de Viel-Castel